Une réforme qui ouvre de nouvelles perspectives
Jusqu’à présent, l’accès aux métiers de l’enseignement et de l’éducation nécessitait un bac +4 minimum. Avec cette réforme,
les titulaires d’un BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) pourront intégrer directement un master MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation) en se présentant aux concours correspondants :
- Professeur des écoles (enseignement primaire)
- Professeur de collège ou de lycée (enseignement secondaire)
- Conseiller principal d’éducation (CPE)
Les deux années de master seront centrées sur la formation professionnelle, avec des stages en établissement, des périodes de mise en responsabilité et un approfondissement disciplinaire.
Une formation rémunérée dès le master
Autre avantage majeur, les étudiants admis en master seront
rémunérés pendant leur formation :
- environ 1 400 € net par mois en première année,
- environ 1 800 € net par mois en seconde année.
À l’issue du master, ils seront titularisés, percevront un salaire d’au moins 2100 € net par mois et s’engageront à exercer durant au moins quatre ans.
Une opportunité pour les étudiants de l’IUT1
Cette réforme représente une réelle chance pour les étudiants inscrits en BUT à l’IUT1. Ils pourront envisager une carrière dans l’enseignement ou l’éducation sans attendre un bac +5, tout en bénéficiant d’une formation professionnalisante et rémunérée.